McCann People Blog s’actualise

October 8, 2009

New_logoUC_2009Chers bloggers,

McCann People Blog prend un nouveau tournant et devient Universal Communication Blog.
En effet, la société change d’air et a été acquise par un nouveau patron ( Mick Daman, CEO Universal Communication). Vu qu’elle retrouve son nom d’origine, le blog en fait de même et vous donne rendez-vous sur http://ucww.wordpress.com

Bonne visite!

Beste bloggers,

De McCann People Blog gaat een nieuw leven tegemoet en heet voortaan Universal Communication Blog.

Dit is inderdaad het gevolg van de naamswijziging van ons bedrijf en de aankomst van een nieuwe directie ( Mick Daman, CEO Universal Communication).Kortom we zijn terug Universal Communication en onze blog vindt u terug op http://ucww.wordpress.com

Tot binnenkort !


Une entreprise qui se concentre sur le sommet risque de perdre sa base

October 6, 2009

Alors que les sociétés s’inquiètent du bien être de leurs talents au ‘sommet’ de l’organisation et font tout leur possible pour ne pas les perdre, le bât blesse en vérité dans la majorité des organisations à la base, en raison de l’insatisfaction des collaborateurs ‘normaux’. C’est dans le ventre des entreprises que les fonctions-clé se trouvent en majorité, des fonctions qui peuvent être difficilement assumées.

Des données fournies chez Acerta à partir de deux études récentes. D’une part, une étude de candidats effectuée par Kern Selection et Executive Research auprès de 1665 travailleurs montre que les intentions de départ chez les travailleurs sont très élevées en période de crise. 7 sondés sur 10 a posé sa candidature à un poste vacant au moins une fois au cours des six derniers mois.

D’autre part, Acerta, la KUL et Vacature ont conduit une étude en mai de cette année auprès des travailleurs. Plus de 6.200 personnes ont réagi à l’appel et près de 40 pour cent d’entre elles travaillaient dans les services exécutifs et administratifs. L’étude montre que 46,9 pour cent des sondés ont le sentiment que leurs talents ne sont pas suffisamment mis en valeur dans la société.

Afin de sensibiliser la communauté HR et CEO à cette problématique aiguë, et créer une assise sur le sujet, Acerta organise son premier Congrès Acerta sur le talent sous le titre ‘Laissez le talent s’exprimer’ le 2 octobre à la Belgacom Surfhouse à Evère (Bruxelles).

Source: 6 minutes


Faire plus avec moins de budget, des médias traditionnels aux médias numériques

October 5, 2009

Améliorer l’efficacité sans consacrer un budget plus important, c’est le principal défi que les marketeers ont rencontré cette année. La stratégie la plus adaptée en conséquence est le passage des médias traditionnels aux médias en ligne. 

Chez l’Oncle Sam, les trois quarts des marketeers ont vu leur budget se réduire cette année. C’est la dure réalité du marketing en période de vaches maigres. Des chiffres qui émanent de l’étude annuelle de l’Association of National Advertisers and Marketing Management Analytics (ANA/MMA) aux Etats-Unis. L’accent est mis sur l’analyse des objectifs et sur le ‘retour sur investissement’. Au sein des organisations, une meilleure collaboration se fait jour entre le marketing, le département financier et la recherche. L’accountability en hausse y contribue certainement. En effet, les coûts et les bénéfices des campagnes sont désormais clairement cernés. Ce meilleur rapport porte aussi ses fruits auprès de la direction supérieure.

Toutefois, une des constatations les plus étonnantes de l’étude réside dans le fait que pour 92 pour cent des sondés, la mission consiste désormais à faire plus avec le même, voire avec un budget moindre. Pour y parvenir, ils ont choisi dans les trois quarts des cas de passer des médias traditionnels aux médias numériques. En outre, un peu plus de la moitié des personnes interrogées ont fait glisser les budgets consacrés à la construction de marque vers des initiatives marketing davantage promotionnelles. De surcroît, on opte pour des médias dits ‘bon marché’. C’est-à-dire les spots TV locaux en lieu et place des nationaux et des pages publicitaires de 15 secondes plutôt que de 30 secondes.

Pour 39 pour cent du senior management, le marketing représente un coût, mais 43 pour cent considèrent les dépenses de marketing comme un investissement dans le nom de la marque et 20 pour cent ont la plus grande confiance dans les pronostics concernant l’impact des activités marketing sur les ventes.

ANA – New Study Shows Organizations More Focused On Marketing Accountability

Source: 6 minutes


10 applications concrètes de la Réalité Augmentée

September 23, 2009

Il est difficile de ne pas être captivé par ce qu’on appelle la réalité augmentée dont voici tout d’abord une rapide définition (via Wikipedia) :

« Par système de réalité augmentée, on entend un système (au sens informatique) qui rend possible la superposition d’un modèle virtuel 3D ou 2D à la perception que nous avons naturellement de la réalité et ceci en temps réel. Ce système peut aussi bien s’appliquer à la perception visuelle (superposition d’image virtuelle aux images réelles) qu’aux perceptions tactiles ou auditives ».

Elle touche de plus en plus de domaines : jeux vidéo, publicité, cinéma, télévision, industries, médical… et je vous propose donc d’étudier ensemble 10 de ses applications concrètes.

1 – S’habiller virtuellement : Zugara, Webcam Social Shopping

Zugara est une Agence de Communication qui vient de présenter une application mixant réalité augmentée et capture de mouvements.

L’idée : proposer aux clients de boutiques de vente de vêtements en ligne d’essayer virtuellement les produits. C’est très malin, surtout quand on connaît le pourcentage très faible de personnes qui achètent sur les sites marchands qu’ils visitent.

Comment ça fonctionne ? On choisit un vêtement, on imprime le code, le vêtement s’ajuste à notre morphologie et reste « fixé » sur nous. Vient ensuite une deuxième phase où un menu de navigation propose d’essayer un autre Tee-Shirt, de se faire prendre en photo pour demander l’avis de tiers personnes… sur Facebook par exemple.

2 – Être totalement immergé dans des jeux vidéos sur mobile : ARhrrrr, Zombie Shooter

Voici une vidéo qui rendrait fou n’importe quel gamer. Réalisée avec un prototype nVidia, elle présente une feuille de papier posée sur une table… qui est en fait un décor en 3D où il est possible de shooter des zombies en temps réel et en réalité augmentée.

3 – Être totalement immergé dans des jeux vidéos sur console : Projet Natal

Après la Wii qui a changé notre façon d’appréhender le gameplay, voici une nouvelle approche du jeu vidéo. Ici, plus de manette, mais un mix impressionnant entre la capture de mouvements et la réalité augmentée. Développée par Microsoft et présentée récemment à l’E3, la technologie du Projet Natal pourrait arriver dans nos salons dès 2010.

4 – Remplacer virtuellement le cadeau Bonux

Ahhh le cadeau Bonux. Une légende de la Pub et un souvenir pour pas mal de ménagères. Ce cadeau, c’est le coup de génie de la marque Bonux qui a su allier la performance de la lessive à l’attractivité d’un cadeau dans la boîte. Un cadeau qui a su évoluer avec son temps.

Après le cadeau réel, voici le cadeau virtuel. La marque de Chips Doritos a en effet testé une application de Réalité Augmentée sur le marché Brésilien.

L’idée est simple : sur chaque paquet, la marque a placé un code de réalité augmentée, et a invité les clients à l’utiliser sur www.doritos.com.br. Ils y découvraient ainsi un petit monstre jouet virtuel « qui adore les Doritos ».

Ce monstre devait ensuite être libéré, et pouvait être ajouté sur un profil Orkut (le réseau social le plus populaire au Brésil). Il était également possible de prendre des photos, ou d’obtenir un certificat de naissance pour le petit monstre.

5 – Renforcer l’immersion lors des visites de musées

Grâce à une technologie appelée Héritage 3D, le Château de Vincennes (ancienne demeure des rois de France) a permis à ses visiteurs de découvrir le cabinet de travail de Charles V à l’occasion de Futur en Seine, la première fête du numérique en Ile-de-France.

Equipé d’un moniteur doté d’une double caméra, «l’une orientée vers l’utilisateur, l’autre vers la pièce», le visiteur voit apparaître sur l’écran le cabinet tel qu’il était à l’époque de Charles le Sage. La pièce actuelle a d’abord été entièrement numérisée, et tout a été recréé dans les proportions exactes grâce à de longues recherches.

Une quarantaine de marqueurs ont ainsi été positionnés sur les murs de la pièce, permettant à la console de savoir où elle se situait et ce qu’elle devait montrer.

6 – Présenter des produits en magasin : l’exemple de Lego

Jouer aux Lego, c’est un peu un passage obligé quand on est petit (tout comme les Playmobil). On traverse les magasins de jouets en pleine transe, assommé par l’envie de tout acheter.

Et comme si ça ne suffisait pas, lego commence à mettre en place des Lego Digital Box. Kezako ? Il s’agit de bornes de réalité augmentée où il est possible d’observer son jouet dans les moindres détails sans avoir besoin d’ouvrir la boîte.

7 – Aller plus loin dans la découverte grâce à l’encyclopédie augmentée

Premier livre de réalité augmentée, cette encyclopédie développée par la société METAIO nous donne une bonne idée des convergences auquelles nous pouvons nous attendre dans les prochaines années. Ici, plus besoin d’extrapoler, le sujet d’étude s’anime sous nos yeux.

8 – Ameubler son logement sans se déplacer

Ce canapé irait-il bien dans le salon ? Ce meuble a-t-il a la bonne couleur ? Ici, plus de questions à se poser. Cette société propose en effet de placer des éléments virtuels dans votre environnement bien réel. Prenez des photos de votre habitation, et travaillez-les dans le programme. Une excellente façon d’inciter à l’achat en permettant aux futurs clients de se projeter facilement.

9 – Parcourir un catalogue interactif

Les prospectus… on en reçoit des tonnes et ils se ressemblent tous.

Même s’il est fort probable qu’un tel catalogue ne se développe pas exactement sous cette forme, ce prospectus interactif préfigure probablement notre façon de gérer le shopping dans 10-15 ans.

10 – Naviguer dans l’infosphère

Le développement du Web, les réseaux sociaux et les différentes technologies associées semblent nous orienter vers la création d’une véritable sphère d’information, ou Infosphère. Encore improbable il y a quelques années, elle devient de plus en plus concrète, comme le montre cette application mobile de réalité augmentée appelée Layar. Développée pour Android (par la société SPRXMobile), elle réagit en direct avec votre environnement et le complète d’informations issues du réseau.

Ce processus – permis par la géolocalisation – incruste ainsi des infos bulles, de nouveaux éléments sur la réalité observée. Testé pour le moment au pays bas, il y a fort à parier que les grands du secteur vont rapidement envahir le terrain.

Exemple : associer toutes les données de google street view à une application comme celle-ci. On pointerait ainsi un endroit, et google reconnaîtrait les éléments et nous enverrait les infos associées.

Et en conclusion pour terminer en beauté, voici un reportage complet de France 24 sur la Réalité Augmentée.

Source: Le Publigeekaire


Facebook continue de croître et devient plus rentable

September 23, 2009

Le site de socialisation a annoncé qu’il gagnait désormais plus d’argent qu’il n’en dépensait. Et qu’il avait passé le cap des 300 millions de membres. Facebook n’a pas encore indiqué s’il était près d’enregistrer un bénéfice net, mais il semble indiquer qu’il commence tout juste cependant à rentabiliser sa popularité.

Le co-fondateur et patron du site Mark Zuckerberg a annoncé sur un blog qu’il était arrivé à obtenir « un cash flow positif » au trimestre dernier, en avance sur l’échéancier prévu puisqu’au mois de mai encore il pensait qu’il lui faudrait attendre l’an prochain pour atteindre cette étape. Cela fait déjà près de deux ans que le site dégage des excédents bruts d’exploitation (EBITDA) tous les trimestres.

« C’est important pour nous parce que cela met Facebook en position d’être un service indépendant et solide à long terme », a précisé M. Zuckerberg.

Avec cette annonce Facebook n’a pas encore indiqué s’il était près d’enregistrer un bénéfice net, mais il semble indiquer qu’il commence tout juste cependant à rentabiliser sa popularité.

M. Zuckerberg n’a communiqué aucune donnée financière sur le site lancé dans une chambre d’étudiant de Harvard il y a cinq ans, alors que les spécialistes estiment à plusieurs centaines de millions de dollars par an les revenus tirés de la publicité.

Enfin le site a confirmé que sa croissance se poursuivait à un rythme soutenu, avec 50 % d’utilisateurs de plus qu’en avril, ce qui consolide encore sa place de numéro un mondial.

Source: Le Soir


La communication RH : indispensable en temps de crise

September 16, 2009

D’après l’Apec, l’indicateur de prévisions d’embauches n’a jamais été aussi bas, avec 36 % d’entreprises qui envisagent de recruter (12 points de moins que l’an dernier). Le Credoc note une baisse de 24 % des recrutements pour 2009. Par contre, dans le secteur banque et assurance, 63 % des entreprises prévoient d’embaucher prochainement et le Credoc compte 989 400 projets de recrutements pour 2009. Certains secteurs sont en plein essor, comme la construction durable. Au niveau mondial, les entreprises peinent à recruter des professionnels de métiers manuels, des techniciens, des ingénieurs, des managers et des cadres dirigeants (étude Manpower).

La communication RH est dès lors toujours bien utile car elle reflète l’image de l’entreprise. De plus, une entreprise qui communique se fait remarquer et augmente sa visibilité. La communication RH évolue actuellement, car les candidats et salariés veulent de la transparence. L’entreprise doit dès lors faire usage de divers canaux pour favoriser l’échange, comme un site internet RH par exemple. Le temps des fausses promesses est révolu et il faut montrer à l’extérieur ce qui se passe à l’intérieur.

Source: Express.be


COMMENT LES JEUNES VOIENT-ILS LEUR AVENIR PROFESSIONNEL ?

September 14, 2009

Résultats de l’Étude issue de Consojunior : les jeunes croient dans le travail et 70% d’entre eux sont “plutôt optimistes”.

Consojunior scrute pour la première fois les préoccupations, attentes et espoirs des moins de 20 ans vis-à-vis du monde du travail. Ils sont les premières victimes de la crise : horizon bouché, conjoncture défavorable à l’entrée sur le marché du travail, perte de sécurité de l’emploi… un discours que les jeunes entendent continuellement. Dès lors, comment les moins de 20 ans appréhendent-ils leur avenir ?

La priorité : un travail intéressant et une qualité de vie professionnelle
Dès 13 ans, la moitié des jeunes se sent réellement concernée par le travail, mais cette préoccupation n’est pas véritablement anxiogène. Même si le nombre des pessimistes augmente avec l’âge, la très grande majorité des jeunes (70%) se dit “plutôt optimiste” vis-à-vis du travail.

Dans une situation de l’emploi tendue, les jeunes s’intéressent d’abord au contenu du travail et recherchent en priorité une qualité de vie professionnelle : un travail intéressant et une bonne ambiance.

Toutefois, entre “Optimistes” et “Pessimistes”, les intérêts divergent et chacun choisit son camp. Les premiers privilégient la prise d’initiative, la promotion, la valorisation sociale, alors que les “Pessimistes” s’attachent au confort et  à la sécurité de l’emploi.

Catherine Ducerf, Responsable de Consojunior, Pôle Media et Consommation TNS media intelligence analyse : «les jeunes d’aujourd’hui font preuve d’une grande maturité dans la réflexion sur leur avenir : leurs attentes sont relativement proches de celles des adultes avec un fort besoin de reconnaissance sociale. Il est intéressant de voir que des notions plus matérialistes comme “avoir un bon salaire” sont secondaires dans leurs préoccupations. »

Les aspirations des Filles et des Garçons divergent en matière d’emploi
Dès 8 ans, les garçons aspirent au respect de leur rythme de travail, une exigence qui se renforce avec l’âge. Les garçons attendent en priorité du travail la réussite individuelle et la promotion. Ils privilégient le salaire et l’indépendance vis-à-vis d’un patron.

Du côté des filles, les attentes sont liées à l’ouverture sociale et culturelle (travail à l’étranger, rencontres,…). Les filles semblent s’impliquer plus tardivement que les garçons dans le monde du travail. Elles s’approprient alors de plus en plus les traits dominants des garçons : pouvoir et fierté professionnelle.

Source: DocNews


Follow

Get every new post delivered to your Inbox.