June 26, 2008
La grande majorité des spécialistes RH des entreprises belges s’attendent à ce que le recrutement de personnel se déroulera à l’avenir exclusivement par le biais des canaux en ligne. Cependant, ils ne font pas encore pleinement confiance aux solutions en ligne. À juste titre, d’après une enquête de SHL, leader du marché en matière d’évaluation en ligne, d’évaluation psychométrique et de développement personnel. De nombreux postulants interrogés n’hésitent pas à mentir. SHL a mis au point une solution qui devrait rendre les tests en ligne plus fiables.
Bijna alle HR-specialisten uit het Belgische bedrijfsleven verwachten dat personeel aanwerven in de toekomst zo goed als volledig via onlinekanalen zal verlopen. Maar ze hebben nog twijfels over de betrouwbaarheid van online oplossingen. Terecht, zo blijkt uit een enquête van SHL, een marktleider in online assessment, psychometrische evaluatie en ontwikkeling. Veel ondervraagde jobzoekers zeggen dat ze durven liegen. SHL heeft een oplossing ontwikkeld om onlinetests betrouwbaarder te maken.
Bron: HR Alert
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Posted by rvrenard
June 26, 2008
Telle est la question à laquelle le cabinet d’étude RISC a essayé de répondre dans sa dernière recherche menée aux Etats-Unis, en France et en Chine.
Premier problème, l’étude assimile producteur de contenu et influenceur. Certes, si l’on produit du contenu, on a beaucoup plus de chance d’influencer les autres que si l’on n’en produit pas… mais le fait de mettre quelques vidéos sur Dailymotion fait-il de moi un influenceur? Rien n’est moins sûr.
A défaut d’influenceur, l’étude fait le jour sur le profil des contributeurs de contenu : plutôt jeunes (moins de 30 ans), ils utilisent le web comme ils respirent et sont socialement engagés.
A ce titre, ils sont plutôt méfiants du discours des marques et n’hésitent pas à utiliser le web pour faire pression sur celles-ci. RISC encourage néanmoins les marques à aborder cette population, lanceuse de tendances.
source : buzz marketing
Pour télécharger l’étude, cliquez Voir le site…
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Posted by rvrenard
June 26, 2008

La bonne nouvelle, c’est que les jeunes diplômés trouvent un premier emploi plus rapidement. La mauvaise, c’est le choix de la bonne formation. Il est toujours difficile.
Chaque année, plus de 77.000 jeunes diplômés arrivent sur le marché de l’emploi. Parmi ceux qui ont quitté l’école entre février 2006 et janvier 2007, 10,9 % n’ont toujours pas trouvé d’emploi après un an, d’après les derniers chiffres de l’Office Flamand de l’Emploi et de la Formation professionnelle (VDAB).
Les moins qualifiés sont en retard
Certains étudiants, avant même d’obtenir leur diplôme, peuvent déjà choisir où ils veulent travailler. Ce n’est pas aussi simple pour tout le monde. Le niveau d’études reste déterminant : plus le diplôme est élevé, plus grandes sont les chances de trouver un emploi.
En particulier, les étudiants peu qualifiés ont beaucoup de difficultés. Même s’ils représentent 15 % de tous les chercheurs d’emploi, ils constituent un tiers des personnes n’ayant trouvé aucun emploi après un an.
L’université cartonne
Les études universitaires offrent les meilleurs chances de succès sur le marché du travail, mais 5,4 % des étudiants n’ont pas trouvé d’emploi, un an après l’obtention de leur diplôme. Ceux qui réalisent le plus mauvais score sont les étudiants du premier cycle de l’enseignement supérieur, suivis de ceux du deuxième cycle. Il ne faut pas être induit en erreur par ces moyennes, par exemple les étudiants de biotechniques trouvent un emploi après un an, ce qui n’est pas le cas pour les étudiants en art, 31 % desquels étaient encore sans emploi après un an.
Le stagiaire est tendance
Une occasion en or pour trouver un emploi reste le stage, et de plus en plus d’entreprises recrutent par ce biais. “Nos étudiants de dernière année sont approchés depuis janvier par des employeurs potentiels”, explique Luc Damen, de la Haute École Catholique de Kempen (KHK).
S’ils obtiennent un diplôme en juin, ils trouvent du travail. Le ministère de la santé reçoit à cette période énormément de mails avec des offres d’emplois qui recherchent des étudiants. Dans le monde des affaires, on remarque que les entreprises ne cherchent plus des stagiaires activement : ils se contentent de contacter l’école en proposant des stages.
Succès pour les ingénieurs industriels
Les diplômés techniques sont aussi en bonne place sur le marché de l’emploi : une étude de la KHK montre que 43 % des étudiants obtiennent un emploi immédiatement après la fin de leurs études, et 97 % dans les trois mois qui suivent. Les ingénieurs industriels sont aussi populaires : à chaque étudiant diplômé correspond trois postes vacants au sein de la KHK. En outre, 35 personnes par an choisissent la spécialisation sciences de la vie, alors q’il y a 120 postes disponibles.
Choisir ce que l’on veut
Il est très tentant d’opter pour un cours qui donnera de grandes chances d’avoir un emploi. La question est seulement de savoir si cela est viable. “Il serait erroné d’utiliser nos statistiques pour déterminer ses études. Tout d’abord parce qu’il est impossible de prédire de quoi aura l’air le marché du travail dans cinq ans, et de plus, il faut choisir un domaine qui intéresse le candidat en premier lieu”, prévient Geert Schacht de l’université de Gand. “Si la matière vous intéresse, vous trouverez votre voie. Un employeur optera plutôt pour un candidat enthousiaste qui n’a pas toutes les qualifications nécessaires plutôt que pour quelqu’un qui a un diplôme, mais n’est pas passionné”.
source : M24
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Posted by rvrenard
June 26, 2008
Brugge was al populair maar toch benieuwd of “In Bruges” een “Bienvenue chez les Chti’s”-effect zal hebben…
Bruggelingen konden gisteren eindelijk -zo’n vijf maanden nadat de film in première is gegaan in de Verenigde Staten- gaan kijken naar In Bruges. De film met Colin Farrell en Brendan Gleeson vertelt het verhaal van twee misdadigers die in Brugge terechtkomen om er een tijdje af te koelen na een opdracht die helemaal fout liep.
De film werd grotendeels opgenomen in Brugge, maar de correcte benaming van de stad in de film is fuckin’ Bruges. ‘Maybe that’s what hell is: the entire rest of eternity spent in fuckin’ Bruges’, zegt Colin Farrells personage Ray op het einde van de film. Brugge is in zijn ogen een shithole. ‘Zelfs dwergen moeten drugs nemen om het hier uit te houden.’
Klik hier voor het volledige artikel (bron: De Standaard)
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Posted by Chloë
June 26, 2008
Steeds meer mensen hebben het moeilijk om tijdens hun vakantie hun werk los te laten. Volgens een enquête van Jobat zijn vier op tien werknemers nog met hun werk bezig tijdens hun vrije dagen: 57 procent reflecteert over de voorbije periode, 62 procent overdenkt lopende projecten, 43 procent maakt nieuwe plannen voor het werk en 46 procent leest en beantwoordt zelfs e-mails. Precies de helft blijft telefonisch bereikbaar, een kwart leest vakliteratuur. Een op acht is altijd stand-by.
Het werk meenemen op vakantie is volgens arbeidspsycholoog Hans De Witte (K.U.Leuven) een ongezonde attitude die zelfs gevaarlijk is. “Na de inspanning moet ontspanning volgen, daar heb je gewoon nood aan. Je moet de knop even kunnen omdraaien om daarna weer relaxed en met frisse ideeën naar het werk terug te keren.”
Van alle respondenten die voltijds aan de slag zijn, heeft de helft minstens dertig dagen verlof. Vier op tien werknemers willen echter graag nog meer vakantiedagen, liever zelfs dan extra loon. Vrouwen kiezen vaker voor extra vrije tijd, mannen voor extra geld.
Bron: HRUpdate
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Posted by Chloë