Un tiers des Wallons n’utilisent pas internet

June 30, 2009

29 % des Wallons n’utilisent pas internet, révèle l’enquête annuelle réalisée par l’Agence Wallonne des Télécommunications (AWT). Le frein est principalement d’ordre financier et touche surtout les seniors.

Environ 34 % de personnes ne disposant pas de l’Internet sont des seniors en couple, qui ont vécu trois quarts de leur vie sans ordinateur et qui passent à coté des nouvelles technologies, à l’exception du GSM qu’ils utilisent quelquefois avec difficulté et principalement pour une raison de sécurité. 22 % sont des seniors (dont 3/4 de femmes) vivant seuls, en situation précaire.

Quelque 14 % des non-usagers sont des femmes, qui manient un ordinateur mais n’ont pas le temps d’apprendre les nouvelles technologies. 14 % sont des réfractaires aux nouvelles technologies. Ils voient bien l’utilité des TIC (technologies de l’information et de la communication) mais ne désirent pas posséder de technologie nouvelle, à l’exception du strict nécessaire. Sur les GSM, ils utilisent principalement les appels vocaux mais très rarement les sms.

Environ 14 % des personnes n’utilisant pas Internet n’en ont pas les moyens. Certaines disposent d’un ordinateur mais n’ont pas les moyens financiers de s’abonner à Internet.

Ordinateurs portables à la mode

Environ 65 % des ménages wallons disposent d’un ordinateur. Il s’agit d’une stagnation par rapport à 2007. On enregistre par contre une nette augmentation du nombre total d’ordinateurs dans les ménages wallons. De plus en plus de ménages disposent de 2 (32 %), voire de 3 ordinateurs ou plus (15 %), avec une hausse conséquente de la part des PC portables, le taux passant de 58 % à 73 % de PC portables en moyenne parmi les foyers disposant d’au moins un ordinateur.

59 % des ménages ont accès à Internet et 54 % d’entre eux disposent d’un réseau WiFi domestique. Ce taux est en progression constante.

L’étude révèle que 71 % des Wallons de 15 ans et plus ont utilisé Internet au moins une fois au cours de l’année 2008. Selon leurs parents, les enfants utilisent beaucoup Internet (96 % des 15 à 18 ans, 90 % des 11 à 14 ans et 46 % des moins de 11 ans).

E-banking le plus régulièrement utilisé

L’application Web utilisée le plus régulièrement par les internautes est l’e-banking avec 49 % d’usage régulier et 14 % d’usage occasionnel chez les internautes. 38 % des internautes publient des informations sur Internet (blogs, sites personnels, albums photos, etc). 34 % des Wallons de 15 ans et plus ont effectué des achats en ligne. En outre, 58 % de ces e-consommateurs achètent des produits ou services sur des sites étrangers. 12 % des Wallons ont vendu des produits sur des sites d’enchères.

Bien que 84 % des Wallons possèdent un GSM, 81 % possèdent le téléphone fixe au sein de leur ménage. Il s’agit d’une légère augmentation par rapport aux 77 % de 2007. Presque un Wallon sur quatre de 15 ans et plus téléphone aujourd’hui via Internet, soit via l’ordinateur et Internet, soit via un téléphone spécifique raccordé au câble ou à l’ADSL.

Source: Le Soir


Le consommateur contre-attaque

June 29, 2009

Keystone propose un Brand Surviving Model sur la base d’ « Accelerate Now », une étude sur l’impact de la crise pour laquelle il a fait appel à GfK Significant. « Accelerate Now » repose sur un volet quantitatif et un volet qualitatif.

Pour le volet quantitatif, les enquêteurs ont réalisé 400 interviews d’un échantillon représentatif de consommateurs responsables des achats en Belgique, en Allemagne, en France, aux Pays-Bas, en Espagne et au Royaume-Uni.
Pour le volet qualitatif, quatre sessions de groupe ont été organisées en Belgique et une session en ligne dans chacun des pays. Durant ces sessions, les enquêteurs ont tenté d’identifier l’attitude et le comportement des consommateurs ainsi que les réactions possibles à ces attitudes et comportements. Les avis négatifs concernant le pouvoir d’achat ont régressé durant le deuxième trimestre 2009 par rapport au quatrième trimestre de 2008. C’est logique puisque l’inflation risque actuellement de se transformer en déflation, mais cela accroît par contre le sentiment d’instabilité. Cependant, seuls 9% pensent que la crise économique prendra fin d’ici six mois. Pas moins de 91% s’attendent à un rétablissement d’ici un an au plus tôt, dont 34% dans deux ans seulement et 10% dans cinq ans, même. Les consommateurs réagissent à l’avenant. Ils font autant de courses qu’avant, mais remplissent davantage leurs caddies de marque de magasins plutôt que de marques coûteuses. Le shopping malin a aussi la côte pour ce qui est du carburant, des télécommunications et du chauffage. Bref, 64% des Belges ont adapté leur comportement de consommation au cours des derniers mois. 66% fréquentent plus souvent les discounters, 73% font moins de réserves et 79% découpent les coupons de réduction.

De nouvelles tendances se dessinent par ailleurs : la demande d’authenticité et le respect de l’environnement arrivent en tête. La simplicité, la pureté et le « retour aux sources » sont des clés importantes pour gagner (restaurer) la confiance des consommateurs.

Source: Pub


La moitié des Belges est prête à travailler moins

June 29, 2009

La majorité des Belges est prête à moins travailler afin d’aider sa société. C’est ce qui ressort d’une enquête menée par StepStone et à laquelle près de 1800 personnes ont participé. Ces derniers mois, de nombreuses entreprises ont proposé à leurs employés de travailler à temps partiel afin d’éviter des licenciements.

Près d’un Belge sur trois accepterait immédiatement de moins travailler si son employeur le lui proposait. Pas loin de la moitié des employés (46%) l’envisagerait éventuellement contre un quart seulement qui s’y opposerait radicalement.

Cette mesure est de plus en plus appliquée par les sociétés qui souhaitent éviter de trop nombreux licenciements en cette période de récession économique. 14% des participants à l’enquête se sont effectivement vus proposer au cours des derniers mois de moins travailler. La majorité (63%) des répondants est convaincue qu’il s’agit d’une alternative efficace contre la perte d’emplois en cette période économique difficile. Les gens prennent conscience que de telles mesures s’avèrent nécessaires. La moitié des répondants a déjà assisté à des licenciements de collèges au cours des mois précédents.

“Cette mesure est surtout intéressante pour les employés s‘ils ne doivent pas renoncer à une trop grande part de leur salaire ou s‘ils peuvent se permettre de moins bien gagner leur vie durant une certaine période”, affirme Jan Heiremans, Country Manager de StepStone Belgique.

Annelies Vanden Houte de chez Randstad travaille depuis peu en crédit-temps à mi-temps et sa réaction est positive: “Lorsque mon employeur m’a proposé un crédit temps, je n’étais pas très enthousiaste. Mais j’ai ensuite été très satisfaite de mes horaires et de l’équilibre obtenu entre travail et vie privée. J’ai compris que la diminution de salaire était moindre par rapport à tout le temps libre que je gagnerais. Cet arrangement est également profitable à mon employeur car il permet à la société de faire face à la situation économique difficile. En bref, cette mesure profite aux deux parties et je ne peux qu’y adhérer. Je consacre mon temps libre à des activités que je ne parvenais jamais à faire. Jusqu’à présent, ce crédit-temps me rend plus sereine et est une aubaine pour ma famille.”

Source: Enquêtes Stepstone


Un film sur le phénomène Facebook

June 29, 2009

Le réalisateur américain David Fincher est en discussion pour diriger un film consacré au succès du site de socialisation Facebook.

David Fincher, réalisateur de succès comme « Seven », « Fight Club » ou « Zodiac » et nommé aux Oscars cette année pour « L’étrange histoire de Benjamin Button », est en négociations avancées avec le studio Columbia Pictures, rapporte mercredi la presse spécialisée d’Hollywood.

Aaron Sorkin, le créateur de la série télévisée « A la Maison Blanche », aurait déjà écrit un scénario pour ce film, intitulé « The social network ». Il avait déjà écrit les scénarios des films « Des hommes d’honneur » et « La guerre selon Charlie Wilson ».

Le film sera centré sur l’évolution de Facebook depuis sa création en 2004 par Mark Zuckerberg, alors étudiant, jusqu’à ce qu’il devienne un phénomène mondial avec plus de 200 millions de membres, selon le Daily Variety.

Source: Le Soir


De quel réseau social une entreprise a-t-elle besoin ?

June 18, 2009

Besoin de synergies, de créer du lien, de faire plus avec moins : quelle que soit la raison invoquée officiellement et dans certains cas la raison officieuse, les entreprises se tournent désormais vers le bon vieux réseau, rebaptisé “réseau social” pour coller à l’air du temps pour trouver de nouveaux gisements de performance.

Efficacité oblige, le réseau n’est plus une collection de cartes de visites qui trainent dans un tiroir et qu’on ne tient pas à jour. Surtout qu’on a davantage tendance à collectionner les cartes des extérieurs et non celles de ses quelques miliers de collègues. Le réseau s’est informatisé, “wébisé” et l’entreprise se demande comment “professionnaliser” un facebook, internaliser un linkedin. Le réseau social devient donc une application d’entreprise, des “spécialistes” de ce marché se sont positionnés et les éditeurs classiques essaient tous de placer une fonctionnalité “réseau”, ça et là. Reste qu’il est frappant de constater que derrière un vocable unique et une fonctionnalité logicielle se cachent de mutiples réalités qui correspondent à autant de visions de ce qu’est un réseau pour une entreprise. Ou en d’autres mots, quelles sont les formes de réseau utiles pour l’entreprise. Selon PWC l’avenir est aux “business networks”, mais que sont il précisément ?

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Source: HRMInfo / Bloc-Notes de Bertrand Duperrin


What’s hot in digital creation on the web!

June 17, 2009

pick of the week

Source: DigupTv


On postule davantage le mardi

June 17, 2009

Selon une étude de Wouters & Volon/Adver-Online, un spécialiste du recrutement en ligne, on consulte le plus souvent les offres d’emploi en ligne le mardi. Pendant le week-end, les candidats surfent sensiblement moins sur les différents sites d’emploi.

Par ailleurs, les personnes qui postulent en ligne se démarquent sensiblement avec celles qui consultent les annonces des médias classiques sur papier et qui postulent principalement le week-end. Pour les besoins de l’enquête, on a étudié pendant quatre semaines le nombre de clicks effectués sur vingt offres d’emploi, placées chacune sur 10 sites différents. Presque la moitié des 8369 clicks ont été enregistrés le lundi (21,6%) et le mardi (23%). A partir de mercredi, le nombre de visites chute progressivement à 10%. Le nombre de click effectués le samedi (6,1%) et le dimanche (6,5%) sont effectivement moins élevés.

Source: HR Update


La crise n’a pas que de mauvais côtés

June 17, 2009

Pour la plupart des DRH, les principales conséquences de la crise sont semblables: réduction du chiffre d’affaires, des commandes et de la capacité financière de leurs clients, investissements diminués, retardés, voire annulés, concurrence plus agressive. Avec, à l’agenda, réduction de coûts et hausse de la productivité. C’est ce qui ressort du panel de DRH sondé par Securex en Belgique, en France et au Luxembourg. Cette enquête pointe toutefois l’importance de ne pas rater les leviers constructifs de la crise car, quoi qu’on en pense, ceux-ci sont également nombreux.
 
La gestion des ressources humaines en temps de crise
Au niveau RH, les réductions de coûts se traduisent de plusieurs manières. Les recrutements sont stoppés, les entreprises recourent au chômage économique, voire encouragent le crédit-temps. Les salaires sont souvent gelés avec, en outre, l’obligation de diminuer le coût salarial total. Dans cette optique, les collaborateurs qui quittent l’entreprise par départ naturel ou volontaire ne sont pas remplacés.
 
Les entreprises font aussi de plus en plus appel à des stagiaires et accordent la plus grande attention à la polyvalence du personnel. La structure interne est revue et la direction des ressources humaines procède à des réaffectations de collaborateurs en fonction des compétences présentes au sein de l’entreprise. En outre, les organisations recherchent à présent des partenaires globaux aux compétences RH multiples et mettent l’accent sur la rentabilité, les gains de productivité et la réduction des coûts.
 
Et si la crise avait aussi des effets positifs…
En ce moment, il convient de ne pas rater les leviers constructifs de la crise car, quoi qu’on en pense, ceux-ci sont également nombreux. Cette période de troubles peut aussi être une source d’opportunités pour les entreprises qui s’en donnent les moyens. En effet, plusieurs directeurs des ressources humaines interrogés soulignent par exemple que le comportement des travailleurs a changé: ils apprennent à dépasser leurs limites et offrent le meilleur d’eux-mêmes, tout en adoptant une attitude plus solidaire. De même, le personnel est plus sensible et responsable face aux dépenses. Il apprécie, en outre, davantage ce dont il bénéficie et fait preuve d’un réflexe “conservateur”.
 
Pour un département RH, une baisse du recrutement peut aussi être l’occasion idéale de se focaliser sur de nouvelles opportunités, se fixer de nouveaux objectifs ambitieux, plus créatifs et à moindre coût. Dans ce contexte, il convient par exemple de se consacrer au personnel actif, d’accorder une attention particulière à la communication interne, ou encore de faire évoluer l’Intranet. La mise en place d’une politique de proximité et de solidarité est bénéfique pour traverser une période difficile. D’une part, il faut favoriser les activités qui mobilisent le personnel et mettre en place des projets de groupes afin de renforcer la cohésion. D’autre part, il faut encourager l’attention que portent les managers à leurs équipes afin d’épauler les jeunes et de développer l’esprit d’équipe. Le moment est également propice pour les formations à haute valeur ajoutée qui peuvent apporter une réelle plus-value aux travailleurs et donc à l’entreprise.
 
Il est également important de ne pas perdre de vue l’après-crise. Au moment de la reprise, les entreprises auront besoin de tous leurs collaborateurs de qualité. Il est donc essentiel que ceux-ci se sentent bien dans leur entreprise pour ne pas être tentés d’aller voir ailleurs. De même, bien que les recrutements soient majoritairement gelés, il est important que les entreprises ne ferment pas la porte à l’engagement de profils-clés en vue de mieux gérer la crise mais aussi et surtout de se donner les moyens de répondre présent dès les premiers signes de reprise.

Source: RH Tribune


La Gen Y passée au scanner/Generation Y: afgestudeerd! Maar wat nu?

June 16, 2009

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Les attentes de la génération Y en matière d’emploi font l’objet de toutes les attentions. Les chercheurs du Centre for Excellence in Career Management de la Vlerick Leuven Gent Management School s’y sont intéressés et pointent quelques enseignements. Malgré la crise, les jeunes restent relativement optimistes sur leur propre situation de départ, mais leurs attentes sont élevées, pour ne pas dire irréalistes. Avec, en retour, une loyauté minimum: un peu plus de la moitié des répondants considèrent leur premier job comme un tremplin vers un meilleur emploi: ils veulent rester au maximum trois ans chez leur premier employeur.

Près de 1.100 personnes ont participé à cette enquête. Il s’agit d’étudiants des écoles supérieures et des universités flamandes, essentiellement issus des filières économiques (43,41 %), mais aussi de masters en Management (15,94 %), en Droit (9,74 %), en Communication (10,33 %), en Sciences Comportementales (15,06 %) et en Sciences et Techniques (5,51 %). La majorité sont des masters mais l’on y trouve aussi des bachelors et des masters après master.

Les infos ne parlant que de dégraissages, de faillites et de baisses du recrutement, l’ambiance semble plutôt sombre en termes d’opportunités de carrière pour les jeunes au départ de leur parcours professionnel. Les jeunes de l’échantillon restent toutefois relativement optimistes sur leur propre situation de départ. Les chiffres confirment par ailleurs la tendance existante, voulant que les jeunes nourrissent parfois d’importantes attentes (irréalistes). Ce sont les “enfants de leur temps” et la haute conjoncture récente a laissé derrière elle une impression que le contexte socio-économique actuel ne semble pas modifier de sitôt.

Poursuivre ses études ou travailler: l’optimisme ne fléchit pas
Par rapport aux années précédentes, ce sont surtout les bachelors qui souhaitent poursuivre leurs études. Seulement 34% veulent déjà travailler (master: 61%, master après master: 85%). Bien que les chercheurs d’emploi considèrent les circonstances économiques actuelles comme défavorables, ils estiment que leurs propres chances sont relativement élevées. Ils sont optimistes et pensent trouver rapidement du travail grâce à leurs diplômes et à leurs compétences. 60% d’entre eux recherchent déjà activement du travail, 55% ont déjà passé des entretiens et 15% ont même déjà un contrat en poche, ce qui constitue une légère augmentation par rapport à l’enquête précédente qui date de 2006.

Les secteurs préférés restent stables
En ce qui concerne les préférences liées aux différents secteurs d’emploi, on ne constate aucune véritable modification par rapport aux années précédentes. L’État reste prisé en tant qu’employeur (en cinquième position avec 22,7%), mais la crise économique n’entraîne aucune augmentation de ce chiffre. On notera que malgré la crise, les secteurs classiques restent attrayants : consultance (39,3%), banques et assurances (35,4%) télécommunications (26,7%) ainsi que distribution et logistique (25,4%).

La quête du travail: comment procéder?
Le Top 5 des canaux de recherche les plus populaires reste relativement classique: Internet/site Web de l’entreprise, sites d’offres d’emploi, universités/écoles supérieures, salons/événements liés à l’emploi et petites annonces. On remarquera que les sites de réseaux sociaux – qui constituent tout de même l’un des moyens de communication privilégiés de la génération Y – ferment la marche. Les entreprises peuvent donc continuer à investir dans des manières traditionnelles, souvent plus onéreuses, de séduire les jeunes.

Self management: prendre les rênes en main
La génération Y se sent responsable du déroulement de sa propre carrière: 87% approuvent des affirmations telles que “Je suis personnellement responsable de la réussite ou de l’échec de ma carrière” ou “Je compte sur moi-même pour me construire une carrière adaptée à mes souhaits”. Bien que les scores en termes de planning, de réseau et de préparation pratique soient légèrement supérieurs à ceux des dernières années, les initiatives concrètes en matière de self management restent plutôt modestes. 48% des étudiants interrogés affirment réfléchir régulièrement à leur future carrière. 43% entreprennent des actions pour se constituer un réseau pertinent pour leur carrière et 50% ont mis leur CV à jour et se lancent dans des jobs d’étudiants et des activités pertinentes et/ou intéressantes à intégrer à leur CV.

Facteurs d’influence et promesses des employeurs
On trouve tout en haut de la liste des préférences un bon équilibre entre travail et vie privée, suivi de l’autonomie et de l’expertise. On constate par ailleurs une chute remarquable, en l’occurrence celle du critère de la sécurité de l’emploi, qui obtient un score sensiblement inférieur à celui de l’enquête réalisée en 2004. On trouve en première position des principaux éléments du “deal”, les promesses faites par le futur employeur en matière d’ambiance sociale, directement suivies par des perspectives de carrière intéressantes et un contenu professionnel passionnant. On notera avec étonnement que la génération Y, malgré la situation actuelle sur le marché du travail, conserve un niveau élevé d’attentes.

Le côté “soft”: un énorme besoin de soutien de carrière
La génération Y a surtout besoin d’un feedback lié à ses prestations et de possibilités de formation continue. Des instruments HR plus formels tel qu’un Plan de Développement Personnel ou un système de mentoring obtiennent par contre des scores relativement faibles.

Le côté “hard”: les attentes matérielles
Les attentes salariales ne semblent pas tempérées par la situation économique: avec une médiane de 1.500 euros nets, ce groupe ne s’écarte guère de la médiane des années précédentes. En ce qui concerne le salaire net escompté d’ici cinq ans, il vise même plus haut: une médiane de 2.200 euros contre 2.000 en 2006 et 2008. On constate également une grande différence entre les hommes et les femmes: alors que les premiers escomptent un salaire net de 2.500 euros après cinq ans, les femmes ne misent que sur 2.000 euros. Aucun changement dans le Top 3 en ce qui concerne les avantages annexes escomptés: assurance hospitalisation, épargne pension et heures supplémentaires rémunérées. Ce que l’on appelle les “new benefits” tels que le service de repassage, l’accueil des enfants et les installations sportives restent encore nettement moins importantes.

Donner et recevoir: l’engagement personnel
La génération Y affiche donc pas mal d’attentes mais qu’a-t-elle à offrir en échange? Les employeurs peuvent dormir sur leurs deux oreilles en termes de performances, de collégialité et de comportement éthique. La génération Y est également disposée à suivre des formations de sa propre initiative ou à consulter des ouvrages spécialisés afin d’améliorer ses possibilités d’affectation. Le score le plus faible est celui de la loyauté. Un peu plus de la moitié des répondants considèrent leur premier job comme un tremplin vers un meilleur emploi: ils veulent rester au maximum trois ans chez leur premier employeur.

Source: RH Tribune / Vlerick Leuven Gent Management School


La pub en ligne proche du cap des 100 millions d’euros

June 5, 2009

Les investissements publicitaires sur internet en Belgique ont atteint 96,7 millions en 2008. Ils enregistrent une progression de 24,5 % par rapport à 2007. C’est Interactive Advertising Bureau (IAB Belgium) qui a réalisé cette étude AdEx 2008 (Online Advertising Expenditure). Le marché publicitaire hors internet n’a crû que d’1,4 % sur la même période.

La crise économique n’a pas eu « vraiment » d’impact sur la publicité sur internet, ce marché ayant même progressé de manière inattendue (+19 millions d’euros en 2008).

« Cette progression peut s’expliquer par l’engouement croissant des marketeers pour un canal de communication novateur et créatif qui permet non seulement d’atteindre chaque jour 4,5 millions de Belges, mais également de construire et entretenir une relation interactive avec des consommateurs de plus en plus présents sur le net », relève IAB Belgium.

Source: Le Soir / IAB