Télétravail facteur important dans le choix d’un emploi

July 16, 2009

L’énorme croissance des technologies de communication mobile observée ces dernières années a provoqué de grands changements dans le comportement des travailleurs.

Une étude récemment menée par Kelly Services, acteur mondial dans le domaine du recrutement, auprès de quelque 100.000 personnes provenant de 34 pays dont la Belgique et le Luxembourg, révèle que les employés plébiscitent l’usage des nouvelles technologies au travail car elles leur permettent d’établir un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Pour 84% des répondants, les nouvelles technologies leur ont également permis d’accroître leur productivité.

Selon les conclusions de cette étude internationale, 75% des répondants affirment que la possibilité de travailler à l’extérieur du bureau tout en restant en contact avec celui-ci a été un développement positif, même si près du tiers d’entre eux travaille à présent plus d’heures. Le fait de pouvoir travailler à distance, via par exemple le télétravail, constitue un facteur important dans le choix d’un emploi ; 87% des répondants y attachent de l’importance.

Equilibre vie privée – vie professionnelle facilité

La possibilité de travailler à distance et à tout moment constitue une excellente motivation pour les employés de s’impliquer davantage dans leur fonction. Cela favorise également un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Ann van der Voort, Operational Manager Belgique et Luxembourg, estime en effet que l’explosion des appareils mobiles a provoqué deux changements majeurs au niveau de la productivité des travailleurs mais aussi de leur relation par rapport au travail. « Aujourd’hui, la technologie permet une plus grande flexibilité et donc un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle », souligne-t-elle.

Toutes générations confondues, 35% des personnes interrogées déclarent que l’utilisation des nouvelles technologies allonge quelque peu la durée de leur temps de travail mais plus de la moitié d’entre elles, soit 55%, s’estime néanmoins heureuse de la balance actuelle entre leur vie privée et vie professionnelle.

Les nouvelles technologies au service de la productivité
Les résultats de l’enquête démontrent également que les travailleurs de la catégorie d’âge 18-29 ans sont les plus productifs grâce à l’utilisation des technologies de communication. Les employés de la tranche d’âge 30-47 ans et les baby-boomers (48-65 ans) les suivent de près.

« La conciliation entre la vie personnelle et la vie professionnelle est plus simple puisque les employés sont encouragés à intégrer les technologies de l’information dans leur vie à plusieurs chapitres. Les employeurs qui profitent de la technologie pour favoriser des arrangements de travail flexibles sont plus susceptibles de récolter les avantages qui en découlent, soit l’accroissement de la productivité de leur entreprise et être perçus comme des employeurs de choix », conclut Ann van der Voort.

Les résultats de l’enquête

Source: 6 minutes


DANS QUEL TYPE DE BUREAUX LA GÉNÉRATION Y TRAVAILLERA T-ELLE EN 2030 ?

July 16, 2009

Un peu de nature pour respirer, des espaces virtuels mariés à de la réalité augmentée, un cocon pour se concentrer, une ruche pour se réunir, de gros cubes pour bavarder : voilà comment Steelcase imagine l’environnement de travail en 2030.

Grâce à une enquête réalisée par sa cellule recherche et prospective réalisée auprès de 2 400 salariés provenant de six pays européens (Allemagne, Espagne, France, Grande-Bretagne, Italie, et Pays-Bas), le fabricant de mobilier de bureau, s’interroge sur le sort de la Génération Y. Derniers à être entrés dans la vie active, ses membres ont connu l’abondance mais se retrouvent projetés aujourd’hui dans des économies en récession. Ils doivent affronter une situation d’insécurité professionnelle. Ils n’en nourrissent pas moins de grandes espérances et cherchent à donner du sens à leur travail. Ils n’éprouvent aucun malaise face à la diversité de la vie et baignent dans la technologie depuis leur plus jeune âge. Comme la génération X, les moins de trente ans apprécient le travail en équipe mais font aussi preuve d’une très grande autonomie. Ils ont également tendance à privilégier les valeurs de liberté, d’éthique et de bien-être.

Pour répondre à leurs attentes, Steelcase imagine donc plusieurs types d’espace professionnel :

- Des atmosphères poly sensorielles, naturelles et végétales pour humaniser la vie au travail

- La rencontre de la réalité augmentée (par la technologie) et de la virtualité augmentée (par le contexte spatial) pour améliorer la performance des équipes géographiquement distantes

- Des espaces cocons, refuges, pour se concentrer, travailler en réseau, ou simplement se relaxer et se ressourcer.

- En utilisation « on » le cocon est un espace interactif high tech permettant de s’immerger dans ses dossier physiques et virtuels; en utilisation « off » il propose divertissement et relaxation.

- Une diversité d’espaces projets et de petites salles de réunion mettant les collaborateurs au centre d’un écosystème matériel intelligent et intuitif (intelligence ambiante, outils collaboratifs …)

- Des forums communautaires pour faciliter les rencontres improvisées entre collaborateurs nomades et encourager les partages d’expériences.

Bref vivement 2030 ! Mais en attendant….

Source: Influencia


UN MAGAZINE CRÉÉ EN 24H!

July 14, 2009

Belgique, samedi 27 juin, 15h : départ d’un contre-la-montre de 24h qui a débouché sur un magazine de 90 pages. Une performance humaine et technique dont INfluencia se fait l’écho…

Que ne ferait-on pas dans la presse pour trouver des partenaires ou des annonceurs ? Certains nivellent clairement le métier vers le bas pour toucher des lecteurs tandis que d’autres font preuve d’originalité et redorent le blason d’une profession malmenée de tous les côtés.

C’est le cas de 24hour magazine. Composé de designers, photographes, journalistes et autres spécialistes, l’équipe s’est mise en tête de créer le samedi 27 juin à 15h en partant d’une page blanche un mag de 90 pages en 24h. Et le dimanche 28 juin à 15h est donc né 24hour magazine.

Le concept prêt à consommer est composé d’articles, interviews, photos. Les thèmes reflètent l’air du temps et se partagent entre la musique, la mode, le design et les styles de vie. La journée a été relayée au travers de différents média sociaux (Twitter, Facebook, blog dédié et flickr) laissant entrevoir le processus de conception du magazine et la vie d’une rédaction éphémère.

La publication est disponible sur le Net et l’équipe espère transformer l’essai en magazine papier avec un tarif oscillant entre 20 et 30 euros. Un making of sous forme de DVD et une compilation musicale créée spécialement pour l’évènement seront aussi disponible. Au-delà de la performance, l’idée était aussi de pouvoir séduire d’éventuels partenaires sur une nouvelle approche de la presse écrite. L’avenir de la presse papier passe-t-elle par ce type de concept ? Les annonceurs le diront…

Retrouvez le magazine dans son intégralité:

24hourmagazine.pdf

Source: Influencia


Bilan des investissements médias juin 2009

July 10, 2009

Contrairement au mois précédent, le mois de juin semble apporter un certain renouveau sur le marché publicitaire. En effet, la télévision enregistre des évolutions positives sur ce mois (+9,3% en valeur et +12,3% en volume) et la radio renoue également avec la croissance (+7,4% en valeur et +7,9% en volume). Les reculs des autres media sont, quant à eux, de moindre ampleur.

La presse continue sa baisse
Sur le mois, la presse ne suit malheureusement pas le mouvement puisque les recettes du media continuent de chuter (-5,2%) tout comme sa pagination (-13,3%) même si ces baisses sont moins importantes qu’au mois de mai. Au semestre finalement, le media enregistre des chutes de-8,2% en valeur et de-15,4% en volume avec une presse quotidienne qui régresse moins que la presse magazine sur les 2 unités.

La radio monte le son
La radio redresse clairement la barre en juin et termine le semestre de façon positive en recettes (+3,6%) et de façon stable en volume (-0,4%). Sur le mois comme en cumul, ce sont les stations généralistes qui tirent le marché en valeur (respectivement +12,8% et +7,8%) alors qu’elles sont devancées par les musicales en volume.

La télévision semble se rallumer
Le mois de juin aura été salutaire pour la télévision qui enregistre des évolutions positives en volume comme en valeur même si en cumul les recettes du media restent négatives (-2,6%). Les recettes des chaînes nationales sont à l’équilibre sur le mois (+0,1%) et la TNT affiche une évolution supérieure au mois précédent (+60,3%). En volume, les chaînes historiques se redressent également (+6,4%) et sont moins à la traîne par rapport à celles de la TNT (+14,9%).

L’affichage va mieux
Même si sur le semestre les recettes de la publicité extérieure chutent clairement (-10,5%), le mois de juin enregistre seulement -2% de baisse. Il s’agit de la meilleure performance du media depuis le début de l’année 2009.

Enfin, on note que les recettes du cinéma chutent de -12,4% au mois de juin pour finir le semestre à -10,5%.

Source: Marketing-Professionel


Facebook poursuit sa “twitterisation”

July 9, 2009

Facebook s’attaque à Twitter. Le géant des réseaux sociaux poursuit sa mutation et se place sur le créneau de son concurrent en intégrant une fonction de micro-blogging, c’est-à-dire la possibilité de publier de courts messages. Annoncée la semaine dernière, la nouvelle fonction n’est pour l’instant disponible que pour les utilisateurs dont le profil est public, mais se veut révolutionnaire. Plutôt que d’ouvrir ou de bloquer l’intégralité de leurs profils, les réservant à leurs “amis”, les utilisateurs pourront choisir au cas par cas.

Lors de chaque nouvelle publication d’un statut, d’un lien, d’une photo ou d’une vidéo, l’auteur pourra déterminer les personnes qui y auront accès. Une icône en forme de cadenas sous la barre de publication offre un choix entre différentes options de visibilité : tout le monde, mes amis et mon réseau, mes amis et leurs amis, seulement mes amis, ainsi qu’une fonction personnalisable qui permet de créer des listes.

Sur le blog officiel, Ola, ingénieur chez Facebook, explique que si certaines informations comme la météo peuvent être partagées avec l’ensemble du réseau, d’autres sont plus personnelles et n’ont pas vocation à sortir du cercle de la famille ou de celui des amis proches. Les utilisateurs pourront donc créer des listes pour échanger, à l’abri des regards indiscrets, les photos du dernier-né, de la soirée de la veille ou bien au contraire les rendre accessibles à l’ensemble du Web, y compris les utilisateurs non inscrits sur Facebook.

FACEBOOK : UN MODÈLE OBSOLÈTE ?
Pour le réseau social, l’enjeu est clair : encourager les utilisateurs à partager leurs messages avec le monde plutôt que de se limiter à leur cercle restreint d’amis. Avec plus de 200 millions d’utilisateurs actifs d’après les chiffres de l’entreprise, Facebook reste encore beaucoup plus populaire que son concurrent Twitter. Pourtant, ce dernier s’est révélé être un relai d’informations efficace, utilisé par exemple par les opposants à Mahmoud Ahmadinedjad lors des élections en Iran, et bénéficie d’une couverture médiatique très favorable.

Avec cette nouvelle fonctionnalité, Facebook poursuit une mutation déjà engagée depuis plusieurs mois. Il s’efforce de réformer un modèle trop fermé sur lui-même qui, encerclant l’utilisateur, risque de finir par s’étouffer. Facebook s’ouvre sur le Web et attaque directement la plate-forme Twitter sur son terrain : le micro-blogging.

Emmanuel Torregano, fondateur du site Electron Libre, compare le réseau Facebook à l’entreprise AOL : faute d’avoir su s’adapter, l’ancien géant d’Internet a aujourd’hui presque disparu. “Le statut Facebook est de loin la fonctionnalité la plus populaire, mais elle fait piètre figure face à Twitter, qui a élevé l’art de l’éclat de voix électronique au niveau d’un indispensable média individuel, parfait reflet de la vitesse de la conscience et de la connaissance de ce qui est là, à prendre, à voir, à lire sur le Réseau”, explique l’ancien journaliste du Figaro.

DES INNOVATIONS QUI S’INSPIRENT DE TWITTER
Loin d’accepter le sort que lui prédit Emmanuel Torregano, Facebook multiplie les innovations. En mars dernier, le réseau social refondait son interface : plus simple d’utilisation, plus interactive et actualisée en temps réelle, elle se voulait une première réponse à la réactivité de Twitter. Plus récemment, Facebook a offert aux utilisateurs la possibilité de partager plus facilement leur profil avec le reste du Web en personnalisant leurs URL (l’adresse de leur page). Enfin, reprenant le principe des “followers” de Twitter, il inaugurait la possibilité de suivre l’activité d’un utilisateur sans pour autant se faire accepter au préalable comme son “ami”.

En s’inspirant largement des éléments qui font la force de son concurrent, Facebook souhaite conserver son monopole sur les réseaux sociaux. Une seconde innovation présentée le même jour, la Live Stream Box, s’inscrit dans cette logique. Au côté d’une vidéo en ligne, l’outil permet d’intégrer en temps réel à une page Web un flux de commentaires. Un instrument qui doit “permettre aux utilisateurs de Facebook de se connecter, de partager et d’envoyer en temps réel des mises à jour sur des événements dont ils sont témoins”, explique Tom Whitnah sur le blog Facebook Developpers. Le système a déjà été utilisé par CNN lors de l’investiture de Barack Obama, avant d’arriver sur TF1 à l’occasion de la Ligue des champions. Grâce à un simple widget, il peut aujourd’hui être installé sur n’importe quel site Internet. Un moyen pour le réseau social de montrer aux médias qu’il n’est pas prêt à laisser sa place de numéro un.

Source: Le Monde


Mener efficacement un marketing à 360°

July 8, 2009

Comment exploiter au mieux sa stratégie marketing : respecter l’image d’une marque et la politique de l’entreprise tout en mesurant efficacement ses résultats ?

Les marketeurs courent-ils le risque de jeter l’éponge ? Le nouvel environnement marketing est-il trop compliqué ?

Mener un marketing à 360° représente un véritable défi: il est compliqué de garder à la fois des traces du travail de création tout en collaborant avec de nombreuses agences et de s’assurer que les messages restent consistants et d’actualité. Et l’on ne peut pas y parvenir de façon efficace en utilisant uniquement le peu d’outils et de processus dont se servent actuellement les départements marketing.

Cependant, tourner le dos au marketing à 360° n’est pas même envisageable.
Ces temps-là appartiennent au passé.

Cliquez-ici pour lire la suite de l’article

Source: Marketing-Professionnel


Disponibilité et transparence

July 8, 2009

Pour Christophe Léon, président fondateur de Pure Agency, les marques ont tout intérêt à être présentes sur les canaux plébiscités par le consommateur hyperconnecté, notamment les réseaux sociaux et les services mobiles. Une seule condition : ne pas s’en servir comme simple vitrine, mais comme espace de dialogue avec le consommateur.

Comment les marques peuvent-elles toucher le consommateur hyperconnecté ? En étant présentes sur tous les canaux ?
Un consommateur hyperconnecté, c’est un actif urbain qui passe du temps dans les transports, utilise les réseaux sociaux pour communiquer avec son environnement professionnel et personnel, et a adopté les technologies mobiles avec un temps d’avance. Pour les marques, l’idée n’est donc pas d’être présentes absolument sur tous les supports, mais de se concentrer sur ceux qui sont les plus utilisés par ses consommateurs. Facebook est évidemment devenu un réseau social incontournable, tandis que Twitter connaît une croissance exponentielle. Côté mobiles, être présent sur l’Iphone, les Blackberry et quelques uns des smartphones les plus utilisés est essentiel.

Un fois ces supports « colonisés », comment entrer en dialogue avec le consommateur ?
Sur les réseaux sociaux, une simple présence publicitaire peut déjà être pertinente, car le niveau de ciblage du public est très fort (par âge, par situation géographique, par centre d’intérêt). Mais le consommateur attend surtout de la marque qu’elle entre en discussion avec lui. Pas une discussion qui dissimule un message corporate, mais un dialogue transparent. Prenons l’exemple d’O2, opérateur anglais qui a créé un profil Twitter. Lorsque la marque a annoncé il y a quelques jours que tous les possesseurs d’Iphone devraient attendre la fin de leur engagement de 18 mois pour bénéficier du nouvel Iphone, 50 messages de consommateurs par minute ont été envoyés à O2 via Twitter. La marque est alors entrée en discussion avec ses usagers mécontents…T-Mobile, opérateur allemand, a lui utilisé Facebook et le réseau vidéo de YouTube pour organiser des mobilisations « flashs » : RV à 18 h à Trafalgar Square. Là, un karaoké géant autour des Beatles a été organisé par la marque, rassemblant près de 30 000 personnes. Derrière, le message publicitaire était que les nouvelles technologies ne créent pas uniquement du lien virtuel, mais bien des synergies.

Quels peuvent-être les termes de ce dialogue ? Une posture de service ?
Bien sûr, et d’autant plus dans l’univers du mobile. Le nombre d’applications sur l’Iphone explose… mais beaucoup sont des applications « kleenex », qu’on jette dès que l’on s’en est servi une fois. Pour durer, les marques doivent donc offrir un service qui a une valeur d’usage en mobilité, qui soit utile aux clients. Aufeminin.com, leader des communautés féminines sur le web, a par exemple développé un service mobile qui permet un suivi personnalisé de sa grossesse. C’est en effet le thème de la maternité qui rallie le plus de suffrages sur les forums. Les mamans ou futures mamans peuvent donc échanger, lire des infos via leur mobile… Une application qui fonctionne très bien. Sur le site mobile de Voyages SNCF, on peut échanger son billet de train à la dernière minute, connaître le quai de départ 20 minutes à l’avance, ou encore avoir des infos sur un retard éventuel… C’est cela qu’attend le consommateur.

N’y a-t-il pas un risque de submerger le consommateur de propositions, d’informations, de messages ? Non, sauf si les marques font de la publicité pure et dure. En revanche, si elles ont une démarche de service et de dialogue, il n’y a pas de risque d’être trop intrusif vis-à-vis du consommateur. Sur le mobile, c’est le consommateur qui a le contrôle ; il a le choix d’utiliser telle application ou non, de se connecter à tel réseau social ou non. Les marques ne doivent donc pas être omniprésentes, mais simplement disponibles.

Source: on-off mobile


Les perspectives du marché du travail pour l’automne 2009

July 3, 2009

Le rapport « Evolutions récentes et perspectives du marché du travail » du Conseil supérieur de l’emploi a été publié le 30 juin dernier. Ce rapport est consacré à la crise économique et à ses conséquences pour l’emploi. Il est une suite du premier rapport qui a été publié fin mars 2009 sur ce même thème.

Si des signes indiquent, tant à l’échelle nationale qu’internationale, que le pire de la crise économique et financière est passé, le Conseil Supérieur (CSE) de l’emploi ne table pas sur une reprise de l’activité immédiate, juste « une reprise très lente et modeste à compter de 2010 ».

Par contre, le marché du travail continuerait à se dégrader considérablement dans la seconde partie de 2009, ainsi qu’en 2010. Le CSE explique cela par « le décalage avec lequel le nombre de personnes occupées réagit traditionnellement aux fluctuations conjoncturelles. En Belgique, tout comme dans d’autres pays européens, ce décalage est actuellement accentué par le recours croissant aux formules de partage temporaire du travail ou de chômage temporaire. Les mesures exceptionnelles de crise permettant de diminuer les prestations comme, au niveau fédéral, le régime temporaire et collectif de suspension totale ou partielle de l’exécution du contrat de travail, l’ « overbruggingspremie » en Flandre et les dispositifs mis en place par les services publics de l’emploi dans les régions s’inscrivent dans cette logique en visant à éviter autant que possible les licenciements. »

Conclusion : la situation décrite ci-dessus conjuguée à l’augmentation de la population active, entraînera une vive progression du chômage. Ce qui constitue un risque important pour le caractère durable de la reprise économique. Le Conseil renvoie donc aux recommandations formulées dans son avis de mars 2009 : tout mettre en œuvre pour éviter que le chômage conjoncturel évolue en chômage structurel, maintenir autant que possible les travailleurs âgés sur le marché du travail, accentuer les efforts visant à moderniser et dynamiser le marché du travail, développer un enseignement approprié et la formation continue, accompagner davantage les demandeurs d’emploi, accentuer les efforts pour remédier à la sous-participation d’un certain nombre de groupe à risque…

Source: HR Update


La crise touche fortement les plus de 40 ans

July 2, 2009

Plus d’un travailleur belge sur quatre a vu sa situation financière se détériorer à cause de la crise, indique une étude de Securex, qui a examiné l’impact de la crise économique sur la situation financière et les projets de vacances du travailleur belge. En outre, plus de la moitié des travailleurs déclarent être devenus plus économes au cours de l’année dernière. Il semble que ce sont les travailleurs de 40 ans et plus qui sont les plus touchés par la crise.
 
La crise économique a un impact sur la situation financière
Il ressort de l’étude réalisée par Securex que plus d’un travailleur belge sur quatre (28%) a vu sa situation financière s’aggraver à cause de la crise économique. Plus de la moitié (57%) sont devenus plus économes depuis le début de la crise. Cela sous-entend que de nombreux travailleurs sont devenus plus économes, même si leur situation financière ne s’est pas aggravée. Plus d’un travailleur belge sur trois (35%) craint de perdre son emploi à cause de la crise économique. 4,7% des personnes interrogées déclarent que l’un des membres de leur ménage a déjà perdu son emploi à cause de la crise économique.
 
Près de 5% des travailleurs sont encouragés à prendre un congé sans solde, 6% un crédit-temps.
En conséquence de la crise, près de 5% des travailleurs auraient été encouragés par leur employeur à prendre, au cours de l’année 2009, une ou plusieurs semaines de congé sans solde. Un nombre plus important de travailleurs (6,2%) aurait été encouragé à prendre un crédit-temps.

La crise touche principalement les travailleurs de 40 ans et plus
Les travailleurs de 40 ans et plus pensent plus fortement être touchés par la crise financière que leurs collègues plus jeunes. Un peu plus d’un jeune travailleur sur cinq (22%) déclare que sa situation financière s’est dégradée, alors qu’ils sont près de deux travailleurs sur cinq dans le groupe des travailleurs plus âgés (38%).
 
Ces constatations se manifestent dans les comportements et dépenses de ces deux groupes de travailleurs: les personnes interrogées de 40 ans et plus réduisent davantage leurs coûts que les travailleurs de moins de 40 ans (68% par rapport à 47%) et agissent d’une manière considérablement plus prudente au niveau de leurs dépenses.
 
En 2009, près d’un travailleur sur deux réduit ses dépenses en matière de vacances et de voyages
 Près d’un travailleur sur deux (44,6%) indique qu’en 2009, il va réduire son budget vacances et voyages en raison de la crise économique. De plus, plus d’un travailleur sur dix (13%) prendrait moins rapidement cette année ses jours de congé qu’au cours des années précédentes.
 
Près d’un travailleur belge sur quatre (24,4%) affirme qu’en 2009, il partira en vacances moins souvent ou moins longtemps que les autres années. Environ un travailleur sur trois (32,8%) prévoit de dépenser moins d’argent en 2009 pour les vacances et les voyages que les années précédentes à cause de la crise économique. En outre, près d’un travailleur sur six (15%) déclare être davantage disposé à rester accessible pour son travail pendant ses vacances et ses voyages en raison de la crise économique.
 
Au niveau du budget pour les vacances, il semble également que les travailleurs de 40 ans et plus réduisent plus fortement leur budget que leurs collègues plus jeunes. En effet, non seulement ils consacrent moins d’argent à leurs vacances et voyages à cause de la crise économique (46% des travailleurs de 40 ans et plus par rapport à 22,3% des travailleurs de moins de 40 ans), mais en plus, ils partent moins souvent/moins longtemps en voyage que les travailleurs de moins de 40 ans (32% par rapport à 17%).
 
Top 5 des mesures d’économie en matière de vacances en 2009:
1.  Moins souvent: 33 % des travailleurs qui veulent dépenser moins d’argent pour leurs vacances partent moins souvent en voyage.
2.  Moins loin: 29% des travailleurs qui veulent dépenser moins d’argent pour leurs vacances partent moins loin en voyage.
3.  En dehors de la haute saison: 24 % des travailleurs qui veulent dépenser moins d’argent pour leurs vacances partent en dehors de la haute saison.
4.  Cuisiner soi-même: 22 % des travailleurs qui veulent dépenser moins d’argent pour leurs vacances cuisinent davantage eux-mêmes en vacances.
5.  Moins longtemps: 21% des travailleurs qui veulent dépenser moins d’argent pour leurs vacances partent moins longtemps en voyage.

Source: RH Tribune


Le personnel qualifié reste difficile à trouver

July 1, 2009

Malgré la crise, un employeur belge sur cinq continue à avoir du mal à trouver du personnel qualifié en raison de la pénurie sur le marché des candidats, indique la quatrième enquête annuelle sur la pénurie de talents réalisée par Manpower. Comme lors des années précédentes, ce sont surtout les postes destinés au personnel technique et aux ouvriers qui sont difficiles à pourvoir. Les commerciaux et le personnel IT font leur apparition dans le top 10 des fonctions critiques.

19% des entreprises du mal à trouver du personnel qualifié
Le prestataire de services RH a interrogé 39.000 employeurs dans 33 pays et territoires, dont 756 en Belgique. Dans notre pays, 19% d’entre eux déclaraient avoir du mal à trouver du personnel qualifié, contre 26% en 2008 et 42% en 2006. Philippe Lacroix, Managing Director de Manpower Belgium: “Dans notre pays, la crise freine l’activité de recrutement et le nombre de candidats sur le marché de l’emploi augmente. Pourtant, 1 employeur sur 5 a du mal à pourvoir ses postes vacants. En pratique, les compétences des candidats disponibles s’avèrent ne pas ou presque pas répondre aux exigences spécifiques des entreprises en ces temps économiquement difficiles. C’est justement ce déséquilibre qui cause beaucoup de soucis à de très nombreux employeurs, mais aussi aux candidats.”

Au niveau mondial, presque autant d’employeurs que l’année dernière éprouvent des difficultés (30% par rapport à 31% en 2008). La Belgique se situe au même niveau que les Etats-Unis (19%). En Europe (25%) et dans la région Asie/Pacifique (32%), la pénurie est plus problématique. Les pays où les pénuries de main d’œuvre sont les plus fortes sont la Roumanie (62%), Taiwan (62%), le Pérou (56%), le Japon (55%), l’Australie (49%). A l’inverse,  les employeurs éprouvent moins de difficultés à trouver du personnel qualifié en Irlande (5%), en Espagne (8%), au Royaume-Uni (11%), en Chine (15%) et en République Tchèque (17%).

“Most wanted”: techniciens et ouvriers, mais aussi commerciaux et personnel IT
En Belgique, on trouve en tête du classement des fonctions les plus difficiles à pourvoir les techniciens (maintenance,…) ainsi que les ouvriers qualifiés (soudeurs, électriciens, maçons,…) et non-qualifiés, 3 profils qui occupaient déjà une place élevée dans le classement de l’année passée dans notre pays, et que l’on retrouve aujourd’hui encore sur la short list internationale. Le reste du top 10 reste un mélange bigarré de fonctions des secteurs les plus divers (logistique ,vente, IT, horeca, soins de santé,…). “On voit apparaître dans notre liste du top 10 des fonctions critiques  2009 les profils commerciaux, particulièrement difficiles à trouver en raison du manque de connaissance linguistique. On trouve également les profils IT possédant non seulement les compétences et les certifications informatiques, mais également les qualités nécessaires au niveau des soft skills“, ajoute Philippe Lacroix.

C’est le moment d’investir dans l’employer branding
La publication des résultats de cette enquête coïncide avec celle du nouveau White Paper de Manpower: La pénurie de talents dans le monde: pourquoi l’employer branding est un must aujourd’hui. Dans celui-ci, le groupe conseille aux entreprises de développer une image forte comme employeur afin d’attirer et de fidéliser les talents rares. Philippe Lacroix: “En période de crise, il semble paradoxal d’investir dans l’employer branding, mais les employeurs doivent justement maintenant signifier clairement aux candidats potentiels ce qu’ils représentent. C’est la seule manière de convaincre les profils fortement convoités et de se préparer dans le même temps au renouveau économique, qui ne fera qu’accentuer la pénurie de talents.”

Source: RH Tribune