Twitter, un vieux sage?

August 31, 2009

Twitter connaît une croissance explosive même si la majorité des utilisateurs est plus âgée que l’on aurait pu croire. Le microsite blog fédère en effet plus d‘utilisateurs au-dessus de 55 ans que de jeunes de moins de 25. C’est ce qu’indiquent les chiffres de Nielsen. 

Intrigué par le rapport Morgan Stanley, peu scientifique mais très médiatique sur l’absence de Twitter chez les jeunes, Nielsen a voulu analyser ses propres données d’un panel NetRatings se composant de 250.000 internautes américains.

Il apparaît donc que Twitter touche 10,7 pour cent de l’ensemble des internautes actifs en 2009 malgré l’absence d’accueil généralisé auprès des enfants, des ados et des jeunes adultes.

Près d’un quart de l’ensemble des internautes américains n’ont pas 25 ans. Pourtant, en juin 2009, Twitter n’enregistrait que 16 pour cent de son public dans cette tranche d’âge. L’immense majorité des utilisateurs de Twitter (64 pour cent) ont entre 25 et 54 ans et 20 pour cent ont plus de 55 ans.

Selon Nielsen, cela ne signifie pas que la jeunesse ne s’intéresse pas à Twitter, elle n’a tout simplement pas une approche aussi fanatique que celle des adultes. Et ce n’est d’ailleurs pas très étonnant. Le service engendre surtout des hypes et est utilisé par d’innombrables marketeers, PR et journalistes pour proposer leurs produits. Des domaines qui ne touchent pas véritablement le monde de la jeunesse.

Nielsen – Teens don’t Tweet
Morgan Sranley – Media & Internet: How Teenagers Consume Media

Source: 6 minutes


Les Belges travaillent pendant les vacances

August 31, 2009

La grande majorité des Belges travaille pendant ses vacances. C’est ce qui ressort du sondage effectué par StepStone. Il en va de même pour les autres européens qui ne profitent pas réellement de leurs vacances et qui restent disponibles pour leur travail. 80% des Belges continuent ainsi à travailler pendant leurs congés. 45% des Belges lisent leurs emails régulièrement et suivent les différents projets d’entreprise pendant leurs vacances. 1 Belge sur trois (34%) ne travaille que s’il s’agit d’affaires vraiment urgentes. Les Belges sont à peine 21% à prendre de vraies vacances et ne sont donc ni joignables pour leurs clients, ni pour leurs collègues.

Les autres Européens profitent un petit peu plus de leurs vacances que les Belges. En effet, ‘à peine’ 39% d’entre eux travaillent régulièrement pendant leurs vacances, contre 45% des Belges. Les Danois et les Néerlandais sont ceux qui profitent le plus de leurs vacances. 33% et 31% ne travaillent respectivement pas pendant leurs congés. Les Norvégiens sont quant à eux ceux qui semblent profiter le moins de leurs jours de congé : seulement 12% d’entre eux ne sont pas disponibles pour leur travail.

« Les technologies modernes comme le Blackberry veillent à ce que nous soyons toujours joignables. Autrefois, nos collègues avaient du mal à joindre un employé en vacances et cherchaient une autre solution. Pourquoi ne laisserions-nous pas notre GSM ou Blackberry 2 semaines par an en veille ou éteint ? Il est crucial de profiter de temps en temps réellement de ses vacances et de se détendre réellement » dit Jan Heiremans de StepStone Belgique.

18 063 chercheurs d’emploi issus de 6 pays européens ont participé à cette enquête. Vous trouverez une vue d’ensemble des résultats sur http://www.stepstone.be/content/de/de/uber_uns/presse/poll-2009_work-during-holidays.html

 Source: PUB


Marketing direct : les annonceurs misent sur le digital

August 25, 2009

Le marketing digital monte en puissance au détriment des opérations classiques. Quels outils interactifs utilisent déjà les annonceurs ? Sur quoi prévoient-ils de miser à l’avenir ? Une étude réalisée par OpinionWay pour l’Union des annonceurs fait le point.

Cliquez-ici pour lire l’étude: Baromètre 2009 de l’e-marketing

Source: Le Journal du Net


Une option de Twitter pour localiser les messages

August 24, 2009

Le site de micro-blogs Twitter travaille à une nouvelle option permettant à ses utilisateurs de voir d’où proviennent géographiquement les messages qu’ils lisent.

« Une nouvelle application permettra aux développeurs d’ajouter la latitude et la longitude de n’importe quel ‘tweet’ », explique le cofondateur du site, Biz Stone, dans un message (ou « tweet ») posté jeudi sur le site de l’entreprise, basée à San Francisco (Californie, ouest).

Cette nouvelle possibilité permettra aux utilisateurs de Twitter de suivre les messages postés sur le site non seulement en fonction de leurs auteurs ou de leurs sujets, mais aussi de la ville ou du quartier où ils ont été écrits.

« Il est facile d’imaginer à quel point cela peut être intéressant lors d’un concert ou de quelque chose de plus tragique comme un séisme », écrit Biz Stone.

« Il y aura sûrement de nombreuses manières d’utiliser (cette option) auxquelles nous n’avons pas encore pensé, et c’est notamment ce qui fait que c’est si passionnant », s’est-il enthousiasmé.

Des développeurs de logiciels qui créent des applications pour Twitter vont expérimenter cette nouvelle option avant qu’elle ne soit proposée aux utilisateurs.

Ceux qui voudront que leurs coordonnées géographiques apparaissent devront activer la nouvelle application. Par défaut, le lieu n’apparaîtra pas.

Source: Le Soir


Le Monster Employment Index belge augmente en juillet pour le deuxième mois consécutif

August 21, 2009

Le Monster Employment Index belge, qui mesure le recrutement en ligne en Belgique, a connu une légère hausse de quatre points (4%) ce mois-ci. Sur base annuelle, l’indice affiche une baisse inférieure à celle de à juin ; la stabilisation de la baisse est en ligne avec les premiers signes de stabilisation de l’ensemble de notre économie.

Toutes les régions progressent lentement, mais la Flandre peut à nouveau se targuer des meilleurs chiffres en matière de recrutement en ligne. Ces résultats contrastent particulièrement avec l’Index européen, qui indique un nouveau ralentissement dans le marché du recrutement en ligne. Le Monster Employment Index européen est basé sur une analyse mensuelle de millions d’emplois en ligne, sélectionnés parmi une large sélection de pages-emplois, de sites internet de sociétés et de sites internet d’emplois à travers toute l’Europe, en ce compris Monster.be.

Faits marquants de l’Index pour juillet 2009:

Le Monster Employment Index en Belgique a grimpé de 4 points (4%) en juillet ; d’année en année, il connaît cependant une baisse de 17 points (14%). Cette augmentation pour le deuxième mois consécutif pourrait laisser présager une possible stabilisation du marché du travail belge.

La légère augmentation peut être expliquée par la croissance du recrutement dans le secteur public, qui a augmenté de 23 points (14%) ; d’autres secteurs qui ont également connu une croissance sont l’ingénierie, la finance, l’administration et les ressources humaines. Le Monster Employment Index Europe a baissé d’un point (1%) en juillet.

L’activité de recrutement en ligne et les offres d’emploi de l’UE ont connu une décroissance pour le cinquième mois d’affilée. Sur base annuelle, l’index a reculé de 66 points (40%). Il est remarquable que ceci est un mouvement contraire au Monster Employment Index belge.

Source: 6 minutes


Pascal Dasseux (CEO de Havas Digital). “Profitez de 2009 pour passer le digital à 20% de votre mix marketing”

August 19, 2009

Numérisation des médias, importance de la mesure, réussir sur les réseaux sociaux, développement du mobile : le DG de la première agence média digitale française fait le point.

JDN. On dit que sur Internet on change de métier tous les deux ans. Faites-vous le même métier aujourd’hui qu’en 2007 ?

Pascal Dasseux. Pas du tout ! Ce n’est plus le même métier, pour trois raisons principales. Premièrement le monde du Web a changé : la place du digital pour les annonceurs est devenue centrale. La force du digital c’est à la fois la possibilité de s’exprimer qui est infinie, on peut toucher les gens de manière riche et différente. Et c’est aussi la mesure, qui fait toute la différence à une période où le retour sur investissement est de plus en plus important. Deuxièmement, la digitalisation des médias est en marche : la radio bascule sur le numérique, fin 2011 la TV analogique s’arrête… tous les médias passent au digital. Cela veut dire que l’on va pouvoir aussi pouvoir mesurer l’efficacité de diffusion d’une publicité sur la télévision interactive. La question de la mesure va devenir centrale sur tous les médias. Troisième point, l’interactivité entre les média offline et le Web est enfin pleinement prise en compte. La question n’est pas de faire ou de ne pas faire de cross media, tous les annonceurs en font. La question c’est comment programmer des campagnes TV et des campagnes Internet : quand commencer l’une, quand arrêter l’autre, choisir les meilleurs supports sur chaque média,..

Pourtant, le Web a encore du chemin à faire sur la qualité des créations…

Souvent le média vient trop en aval de la réflexion sur le contenu. La situation actuelle est encore trop : “je fais une campagne TV et de la presse pleine page, je décline ça sur le Web”. Les résultats des campagnes Web sont bien supérieurs si on pense média et contenus ensemble. Pour cela les agences doivent travailler en amont avec le support. Je vous donne un exemple : Citroën a une campagne sur le thème “Qui veut gagner des millions”. Cette campagne a été placée dans des contenus éditoriaux qui traitaient du film Slumdog Millionaire [où un orphelin gagne 20 millions de roupies dans la version indienne du jeu Qui veut gagner des millions, ndlr]. C’était réussi, bien intégré. C’est du media planning intelligent, pas de l’achat en aveugle. Et on peut encore aller plus loin, suivre la campagne, l’améliorer. C’est comme cela que l’on fera baisser la pression sur les prix.

Comment selon vous les marques doivent-elles piloter leurs campagnes sur le web dans le contexte de crise actuel ?

Le taux de clic est un bon outil de mesure, je ne vous dirai pas le contraire. Mais c’est une réflexion de court-terme. Nous nous intéressons aussi à la préférence de marque, l’engagement en anglais. Plus vos concurrents vont vers du taux de clic, du court terme, plus il faut avoir une stratégie qui crée un lien fort entre votre marque et les consommateurs. Un exemple américain : avant la grande dépression de 1929, les deux fabricants de céréales Kellogg’s et Post [plus connue sous le nom General Foods, un temps filiale de Kraft Foods, ndlr] disposaient de la même part de marché. Post a stoppé tous ses investissements après 1929. Ils n’ont jamais regagné le terrain qu’ils ont perdu sur Kellogg’s. Pour revenir sur les campagnes sur le web dans le contexte actuel, le taux de clic cela permet aussi de rassurer les annonceurs et montrer que les campagnes display sont performantes. Exemple : on me dit que faire une campagne intégrant une séquence vidéo, c’est du branding, ça coûte trop cher. Oui mais le taux de clic est trois fois supérieur…

Jusqu’où vos clients mesurent-ils l’efficacité de leurs campagnes sur le Web ?

Pour pouvoir mesurer pleinement une campagne, il faut un échange de données entre l’annonceur et nous-mêmes. C’est plus compliqué qu’on ne le croit : il faut tagger le site de l’annonceur, suivre le parcours du client et traquer d’où vient le prospect jusqu’à un essai ou une transformation dans une succursale ou une boutique. Outre les process c’est aussi de la technique, les machines doivent pouvoir se parler. Mais cela se fait de plus en plus chez certains de nos clients. Citroën, ING Direct aussi : nous savons le nombre d’ouvertures de comptes généré par une campagne, et même le dépôt moyen. Grâce à cela, le digital peut s’intégrer au centre de l’élaboration du marketing, c’est formidable.

Google se lance sur le display ça vous fait peur ?

Pourquoi avoir peur ? Bien sûr, on applaudit quand Bing se lance car la pluralité de l’offre est importante pour nos clients. Mais notre raison d’être c’est l’intégration et nous ne pensons pas qu’une seule régie puisse tout intégrer. Google n’a pas de vision plurimédia, ils ont arrêté leurs expérimentations TV, radio aux Etats-Unis.

Certains importants acteurs français parlent d’une plainte à Bruxelles, je pense que c’est un mauvais débat. Je trouve que Google propose des outils de mesure formidables adaptés aux petites entreprises mais lorsque vous avez 20 des entreprises du CAC 40 en portefeuille vous devez leur apporter des outils plus sophistiqués. Et l’ouverture de Google sur le display, c’est formidable car ils s’aperçoivent enfin qu’ils ont besoin de nous.

Pas de craintes, donc, que Google ne s’attaque à vos revenus ?

Je ne pense pas que Google s’intéresse aux revenus des agences media qui ne représenteraient qu’une infime partie de leur revenu ! (rires). Les rémunérations des agences sont de plus en plus basses. Et pourtant nous devons avoir la possibilité financière de soutenir les technologies et les personnels. Je le redis : c’est la technologie grâce à ses possibilités de mesure et les personnes qui vont faire la différence. Et cela a un prix.

Avez-vous trouvé la formule magique pour investir avec succès sur les réseaux sociaux ?

Je vous donne la mauvaise : “Tiens si on faisait un groupe sur Facebook ?”. Pour exister sur les médias sociaux, il faut faire partie du contenu. C’est le concept de brand advocacy, que les internautes se fassent avocats de la marque. Mais c’est complexe à réussir. Car lorsque le contenu n’est pas adapté, il n’est même pas rejeté. Pire : il est ignoré. Il faut donc avoir une réflexion globale sur la raison pour laquelle un internaute va sur un réseau social et lier la campagne au support. L’exemple de Burger King aux Etats-Unis est intéressant je trouve : l’enseigne a offert un sandwich à tous les membres de Facebook qui supprimaient de leur liste d’amis 10 personnes. Cela était dans l’air du temps – la liste d’amis de Facebook est trop longue et constituée de personnes qui ne sont pas vraiment des amis – et avec un potentiel viral important. Mais cela demande une approche en amont entre l’achat et le contenu. Il faut non seulement se dire on va mettre X euros sur un réseau social mais voila comment on va le faire.

Est-ce-que 2009 est enfin l’année du mobile ?

Comme les années précédentes (rires). Oui, les usages décollent avec l’iPhone notamment. Mais d’un autre côté, la TMP [télévision mobile personnelle, la " TNT " du mobile, ndlr] est complètement bloquée et la publicité sur mobile n’existe pas encore à grande échelle. Pour que ce soit significatif il faut vraiment que les usages s’envolent avec des offres vraiment illimitées et peu chères, comme cela a été le cas sur l’ADSL. Aujourd’hui nous avons trois personnes sur le mobile chez Havas Digital et nous nous concentrons plutôt sur le media mais aussi sur la mise en place de sites.

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Source: Le Journal du Net


Le travailleur formé afficherait un gain de productivité de 4%

August 19, 2009

Mesurer le retour sur investissement de la formation peut être comparé à la quête du Graal. Un élément de réponse ressort d’une étude menée par les chercheurs Konings, Sels et Vanormelingen (KU Leuven). Au moyen d’un modèle économétrique, ils ont découvert qu’un travailleur dans l’industrie alimentaire qui suit une formation professionnelle est environ 4,2% plus productif qu’un travailleur non formé. Le salaire brut d’un travailleur formé est en outre supérieur de 2,4% à celui d’un travailleur qui n’a pas bénéficié d’une formation professionnelle.

Lorsque les chercheurs combinent les résultats, il s’avère que la valeur ajoutée supplémentaire qu’une entreprise peut réaliser en proposant une formation à un de ses travailleurs est supérieure de 1.385 euros aux coûts de cette formation. Ces résultats suggèrent que l’entreprise moyenne dans l’industrie alimentaire gagne en compétitivité en investissant dans la formation de ses travailleurs. Un gain qui est partagé par les travailleurs sous la forme d’un salaire plus élevé. Il faut toutefois attendre un certain temps avant que l’effet ne soit perceptible. Les effets positifs sur la productivité d’une entreprise ne se manifestent par exemple qu’après deux ans.

Cette étude a été réalisée en 2008 par la faculté Economie et Gestion des Entreprises de la K.U. Leuven pour le compte de l’IFP, le centre de formation de l’industrie alimentaire. Selon le rapport annuel de l’IFP, 13.000 travailleurs de l’industrie alimentaire ont suivi une formation via l’IFP en 2008. Il s’agit d’une hausse de 6% par rapport à 2007. Le centre de formation a ainsi atteint 15% des employeurs. Malgré les hausses annuelles, ce sont principalement les entreprises plus petites comptant moins de 50 travailleurs qui sont difficiles à atteindre. Grâce à un accord avec le secteur de l’intérim, les travailleurs intérimaires occupés dans une entreprise alimentaire peuvent également faire appel aux formations IFP depuis 2008. L’ambition de l’IFP est de renforcer cette croissance les prochaines années. L’IFP a pour objectif d’accroître l’utilisation de ses formations de 5% chaque année. L’IFP aidera en outre les entreprises à renforcer leurs efforts généraux en matière de formation de 0,10% du temps de travail chaque année (tant pour les formations IFP que pour les non-IFP).

Source: RH Tribune


La pub booste l’économie

August 18, 2009

Sept consommateurs sur dix pensent que la publicité favorise la croissance économique. C’est ce qui ressort d’une étude effectuée par Nielsen à la demande de la Fédération mondiale des Annonceurs (World Federation of Advertisers – WFA). Pour 68% des répondants, la publicité est le moteur essentiel qui anime la compétition entre les entreprises. Elle améliore les services et les produits et réduit les prix, ont déclaré les participants à l’étude. Pour plus de la moitié des consommateurs européens, la publicité a en outre une dimension divertissante. Un critère qui remporte un score encore plus élevé sur d’autres marchés : 79% en Amérique latine, 76% en Asie et au Pacifique, et 59% en Amérique du Nord.

Source: PUB


Les collaborateurs plébiscitent l’usage des nouvelles technologies

August 18, 2009

L’énorme croissance des technologies de communication mobile observée ces dernières années a provoqué de grands changements dans le comportement des travailleurs. Une étude récemment menée par Kelly Services auprès de quelque 100.000 personnes provenant de 34 pays dont la Belgique et le Luxembourg, révèle que les employés plébiscitent l’usage des nouvelles technologies au travail car elles leur permettent d’établir un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Pour 84% des répondants, les nouvelles technologies leur ont également permis d’accroître leur productivité.

Selon les conclusions de cette étude internationale, 75% des répondants affirment que la possibilité de travailler à l’extérieur du bureau tout en restant en contact avec celui-ci a été un développement positif, même si près du tiers d’entre eux travaille à présent plus d’heures. Le fait de pouvoir travailler à distance, via par exemple le télétravail, constitue un facteur important dans le choix d’un emploi: 87% des répondants y attachent de l’importance.

Equilibre vie privée – vie professionnelle facilité

La possibilité de travailler à distance et à tout moment constitue une excellente motivation pour les employés de s’impliquer davantage dans leur fonction. Cela favorise également un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Ann van der Voort, Operational Manager Belgique et Luxembourg, estime en effet que l’explosion des appareils mobiles a provoqué deux changements majeurs au niveau de la productivité des travailleurs mais aussi de leur relation par rapport au travail. “Aujourd’hui, la technologie permet une plus grande flexibilité et donc un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle“, souligne-t-elle.

Toutes générations confondues, 35% des personnes interrogées déclarent que l’utilisation des nouvelles technologies allonge quelque peu la durée de leur temps de travail mais plus de la moitié d’entre elles, soit 55%, s’estime néanmoins heureuse de la balance actuelle entre leur vie privée et vie professionnelle.

Les nouvelles technologies au service de la productivité

Les résultats de l’enquête démontrent également que les travailleurs de la catégorie d’âge 18-29 ans sont les plus productifs grâce à l’utilisation des technologies de communication. Les employés de la tranche d’âge 30-47 ans et les baby-boomers (48-65 ans) les suivent de près. “La conciliation entre la vie personnelle et la vie professionnelle est plus simple puisque les employés sont encouragés à intégrer les technologies de l’information dans leur vie à plusieurs chapitres. Les employeurs qui profitent de la technologie pour favoriser des arrangements de travail flexibles sont plus susceptibles de récolter les avantages qui en découlent, soit l’accroissement de la productivité de leur entreprise et être perçus comme des employeurs de choix“, conclut Ann van der Voort.

Source: RH Tribune